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Je n’arrive pas à me décider

Titi les bons tuyaux

Titi les bons tuyaux

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difficile arriver décider dur
Approuvé par un·e ostéopathe DO

Cet article relate à cœur ouvert un chemin vers l’affirmation de soi, une introspection personnelle de développement.

La pire décision de tous les temps c’est celle que je n’ai pas prise.
Voilà. J’ai lu ça parmi d’autres citations (très intéressantes) sur Pinterest l’autre jour.
Et j’ai comme bloqué. Je me suis statufiée, mes yeux se sont arrêtés net, légèrement exorbités, ça a fait comme une grosse ampoule qui s’est allumée et qui a explosé au même moment dans ma tête, l’info avait trop de jus, l’idée était trop brillante.
Et du coup, depuis, j’ai essayé de vérifier cette citation au quotidien, pour voir…

À chaque jour son choix cornélien

Tous les jours, on est confrontés à la prise de décision.
D’ailleurs en général je ne suis pas une grande stressée de la décision, ou plutôt si, ou plutôt non en fait.
Enfin ça dépend.
Cela dépend surtout de mon cycle, de mon fameux syndrome pré-menstruel.
En gros dans mes bons jours j’adore ça, je sais ce que je veux, je sais me faire entendre et je suis sûre de moi… mais dans les mauvais, c’est une autre histoire. Je suis comme une petite boule hésitante, pleine d’interrogations, de conditionnels, de terrifiantes conséquences potentielles, de traumatismes assurés et de déceptions par milliers… je ne VEUX PAS prendre de décision, c’est TROP dur, c’est INSURMONTABLE, faites-le pour moi, moi je fais la grève du choix.
Qu’on soit à la boulangerie coincé devant une religieuse au café et une tarte au citron meringuée. Ou bien au restaurant, assistant impuissant à ce duel sans merci opposant cette tartiflette so cheesy et ce tataki de thon au sésame et son parterre de légumes… ou mille fois pire : qu’on ait une vraie décision à prendre, qu’est-ce qu’on fait ?!

Ne pas décider c’est procrastiner son bonheur …

La plupart du temps on va simplement retarder le moment, tergiverser, réfléchir, s’arracher les cheveux.
Puis laisser tomber.
Courir hors de la boulangerie, choisir le ragoût de ragondin ou carrément décider de ne pas choisir.
Et en général cela nous revient en pleine face, (fâcheuse habitude de la réalité).
Donc on se re-pose la question, on a re-peur de prendre la mauvaise décision, on réfléchit à toutes les conséquences et du coup on re-stoppe la prise de décision.
C’est un véritable cercle vicieux : plus je retarde ma décision, plus la pression augmente et donc moins je la prends !
Typique.

… et tranquillement passer à côté de sa vie !

Le problème c’est que l’heure tourne, les jours avancent, et ce qu’il se passe en général c’est que du coup à force de repousser la décision et bien elle se prend à notre place.
Bon ba voilà. Tant pis pour moi. J’ai laissé tout, et tout le monde, décider à ma place, de ma vie..
C’est donc logiquement une décision qui ne nous rend pas heureux.
Non seulement parce que nous n’en sommes pas responsables, mais aussi parce qu’on ne contrôle rien de ce qui se passe.
Mais on n’a plus le choix, c’est con parce qu’on l’avait avant. Et il faut se faire une raison : on a eu tort.

Décider c’est choisir d’être heureux

Lorsqu’on choisit, tout change. On reprend le contrôle de sa vie (et du goût de sa pâtisserie).
Cela rend terriblement heureux de choisir, et la plupart du temps on se rend compte qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise décision finalement, il y a des décisions à prendre, tout simplement.
Quelle que soit la décision c’est toujours la bonne car qu’elles qu’en soient les conséquences on les affrontera, on ne retourne pas en arrière, on se retrousse les manches, on s’adapte et on apprend.
Une erreur est extrêmement bénéfique, ce sont elles qui nous font apprendre et nous développer, et c’est TELLEMENT meilleur d’assumer les conséquences de SES choix.
On garde la tête haute, le front droit et le sein conquérant !
À partir du moment où on choisit, on avance, on ne recule pas, on n’est pas statique. On fait bouger les choses et on fait un pas vers son avenir. Choisir, c’est vivre.
Alors la prochaine fois à la boulangerie, ne réfléchissez pas trop longtemps, FONCEZ !
Bonjour Madame, moi, Tiphaine, je voudrais la tarte au citron meringuée s’il vous plaît ! Et ouais ! Et puis tiens mettez-moi une douzaine de chouquettes avec ceci 😉 Puis brandissez votre tarte au citron en sortant de la boulangerie et emplissez-vous de fierté avant de vous écrier : Ici, il y a précisément 2 minutes, une décision a été prise, une tarte au citron meringuée a été choisie et s’apprête à être dégustée !
Ne vous étonnez pas si les gens sourient, ils vous voient heureux et cela les rend heureux.
Bon ils vous (me) croient un peu timbrée aussi mais et alors ?! VOUS, vous avez décidé qu’aujourd’hui votre goûter serait citronné. 😉
Donc maintenant c’est le moment où vous avez envie d’essayer à votre tour, alors vous me racontez ? Vous verrez plus on choisit, plus on a envie de choisir, c’est un super cercle vertueux ! J’attends vos anecdotes avec impatience 😉

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Rédigé par

Titi les bons tuyaux

Titi les bons tuyaux

Découvertes, partages et retour d’expériences. Tiphaine a testé et expérimenté des méthodes autour du développement personnel qu’elle nous partage à cœur ouvert.

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Commentaires

  • Audebert Charlotte says:

    Bonjour, oui ça parait simple comme ça mais moi j’ai 50 ans et on peut dire que je suis une indécise chronique + . Je fais des choix souvent sur mes émotions une intuition ou même plutot impulsif et après je patine, je sui mal ça me ronge et ça tourne en boucle comme une toupie dans ma tête. Oui j’ai pris cette décision et on ne parle pas de tarte au citron mais de vrais choix qui peuvent bouleverser le sens de la vie, le travail et le lieu de vie. Tout quitter pour partir vivre à Avignon alors que j’habite depuis 20 ans une jolie résidence au Plessis Robinson que j’ai 2 enfants ados dont 1 qui veut pas suivre. Après l’enthousiasme qui fut bref, vient les doutes les angoisses les nuits blanches, qu’est ce que ‘ai fait ? Je freine comme je peux mais en même temps je mets les choses en place en assurant (inscription dans 2 écoles, celle au plessis et 1 Avignon, 1 appart meublé trouvé trop de stress de déménager. Mais voilà l’appart je l’ai mis en vente et comme à chaque fois c’est l’angoisse, j’ai fait une dépression quand j’ai quitté mon ancien appart à pas du nouveau…. ce sont les autres qui décident parce qu’au fond je ne sais pas ce que je veux alors je m’éparpille… je souffre c’est un handicap

    • Cabinet B says:

      Bonjour Charlotte,
      Merci d’avoir partagé avec nous votre parcours, dans lequel d’autres personnes peuvent très certainement se retrouver également.
      L’équipe du Cabinet B

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