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Tendinite du tendon d’Achille : l’efficacité de l’ostéopathie

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Approuvé par un·e ostéopathe DO

La tendinite achilléenne est un cauchemar pour les amoureux·ses de la course à pied. Mais elle peut aussi devenir très invalidante chez les moins sportif·ves d’entre vous.
Au quotidien, le tendon d’Achille est grandement sollicité. C’est notamment lui qui permet la flexion plantaire et la propulsion lors de la marche et de la course.
Mais lorsque ce tendon d’Achille subit une inflammation, les douleurs et la gêne occasionnées peuvent être particulièrement importantes. De plus, lorsqu’il existe une trop grande sollicitation, vous n’êtes pas à l’abri d’être victime d’une rupture du tendon d’Achille.
Mais qu’est-ce qui cause la tendinite achilléenne ? Est-il possible de la prévenir ? Qui consulter ? Comment la soigner ?

Focus sur l’un des plus puissants tendons du corps humain et les manières de le préserver.

La tendinite achilléenne ou tendinite du tendon d’Achille

Lorsque le talon d’Achille est en souffrance, victime d’une inflammation, on parle d’une tendinite du tendon d’Achille, mais d’autres noms lui sont aussi donnés. Tendinopathie d’Achille, tendinopathie du talon d’Achille ou encore tendinite achilléenne des runners·euses.

Zoom sur le tendon d’Achille

Le tendon d’Achille, ou tendon calcanéen, est le tendon situé à l’arrière du pied. C’est d’ailleurs le plus volumineux et le plus long du corps humain. Et aussi certainement l’un des plus puissants, car il peut supporter une charge allant jusqu’à 400 kg.
Il s’insère sur la partie postérieure du calcanéum, l’os le plus volumineux de votre talon.

Il est à la réunion de 3 muscles :

  • les deux muscles jumeaux fléchisseurs du genou, appelés ou gastrocnémiens,
  • le soléaire, un muscle plus profond et caché par les deux premiers.

Ils forment à eux trois le triceps sural, qui se termine sur le calcanéum par le tendon d’Achille.

Les rôles du tendon d’Achille

Votre tendon d’Achille permet la flexion plantaire, soit la capacité à mettre le pied en pointe. Ce qui permet la propulsion nécessaire lors de la course.
Mais ce tendon va au-delà de son rôle de propulsion. En effet, il joue également un rôle très important dans l’absorption et la répartition des chocs et des contraintes.

Lorsque les contraintes qui s’exercent dessus sont trop importantes, le tendon présente alors des difficultés. Il n’arrive plus à accomplir sa fonction, et à répartir correctement les contraintes qui lui pèsent dessus. Cela est particulièrement vrai lors de la course à pied.

Le tendon d’Achille souffre alors d’une inflammation : c’est la fameuse tendinite.

Mythologie grecque

Peut-être avez-vous déjà entendu parler du talon d’Achille comme expression pour désigner le point faible d’une personne.

Dans la mythologie grecque, Achille est un héros de guerre légendaire. Enfant, sa mère Thétis, le plonge dans le Styx, l’un des fleuves des Enfers. Ce fleuve, aux propriétés incroyables, lui confère alors une force surhumaine. Seulement, pour l’y plonger, sa mère a dû le tenir par le talon, qui n’a donc pas été immergé. Cette partie du corps est ainsi restée vulnérable. Et une fois adulte, Achille est tué par une flèche ciblée sur son talon.

Ce mythe dévoile un enseignement simple. Peu importe la force et la robustesse dont on dispose, nous possédons tous un talon d’Achille. Un point faible en chacun de nous.

Et cela s’applique aussi aux coureurs·ses. Si votre tendon d’Achille est touché, c’est toute votre pratique sportive qui s’en trouve impactée. Et cela peu importe votre forme physique.

Tendinite du tendon d’Achille : les symptômes

La douleur comme symptôme principal

La tendinite achilléenne est la bête noire des runners·euses.
Elle apparaît de manière progressive et commence bien souvent par une sensation de brûlure dans le tendon après l’effort. La douleur s’estompe en général quelques heures après : ce sont les premiers signes de la tendinite.
Lorsque la tendinite persiste, elle évolue. Elle va alors apparaître dès le début de l’entraînement, s’atténuer pendant l’effort et devenir très douloureuse au repos. On appelle cette tendinite la tendinite achiléenne du runner persistante.
La douleur peut également être vive au réveil, avec le besoin de mettre en mouvement le pied afin que la douleur s’atténue. C’est le dérouillage matinal.
Il peut également avoir avec le temps, la formation de nodules fibreux douloureux à la palpation.
Et lorsqu’il existe une trop grande sollicitation sur cette zone, cela peut entraîner jusqu’à la rupture du tendon d’Achille.

Une tendinite réservée aux sportifs·ves ?

La tendinite achilléenne s’observe fréquemment chez les personnes qui pratiquent des sports à impact comme la course, ou le saut. Ainsi, les personnes qui pratiquent les courses sur routes ou sur terrains durs sont particulièrement exposées.
Les sports collectifs comme le football, le rugby, le basket-ball, volley-ball, handball exposent aussi particulièrement à cette tendinite. Tout comme le tennis et la danse.
Les personnes qui souffrent de la maladie de Haglund, aussi appelée « maladie du coureur », sont plus à risque pour la tendinite achiléenne. Notamment car il existe un conflit entre les os et le tendon.

Mais la tendinite du tendon d’Achille peut se présenter chez des personnes qui ne pratiquent pas d’activité sportive.
Par exemple, le port prolongé de chaussures à talon, puis de claquettes peut conduire à ce type de douleurs. Votre voûte plantaire n’est pas en mesure d’absorber ces positions contraignantes.

Tendinite du tendon d’Achille : les causes

La tendinite des runners·euses survient à la suite d’un ou plusieurs facteurs combinés.

Un entraînement inadapté

L’augmentation brutale de l’entraînement est en cause dans 60 à 80 % des cas de tendinite du runner. On parle d’augmentation brutale de l’entraînement lorsque celle-ci se fait sans palier. Qu’il s’agisse d’une augmentation de la fréquence, de l’intensité ou de la durée de vos entraînements..
Cette augmentation vient alors solliciter de manière brutale vos muscles et vos tendons. Qui sont habitués et préparés à un rythme et à une contraction. Et qui connaissent leurs limites et s’y adaptent. Alors, le tendon n’arrive plus à s’adapter à la charge de travail, à l’effort dont il doit faire face brutalement.

La phase de récupération permet quant à elle de récupérer bien entendu, mais aussi de renforcer vos muscles et tendons. En effet, lors de votre pratique vos muscles et tendons subissent des microtraumatismes, et ils ont besoin de repos pour récupérer.
Indispensable, elle est pourtant souvent oubliée.

Une technique instable

Votre technique de course a une grande importance. Celle-ci doit être stable, adaptée à votre forme physique. Et elle doit également s’ajuster à l’intensité et la fréquence de vos entraînements.
Certains kinésithérapeutes sont habilités à vous accompagner dans le travail de la technique de votre course. De même que des ostéopathes spécialisés dans le suivi du sportif.

Morphologie et compensation

Si vos mollets sont particulièrement courts et/ou étroits, vous pouvez souffrir d’un certain manque de souplesse. Qui est potentiellement nuisible à votre course.
Il en va de même si vous souffrez de :

  • genu varum : jambes arquées
  • genu valgum : les genoux en X.

Là aussi, il est indiqué de se tourner vers votre podologue, kinésithérapeute, ou ostéopathe.
De même, un trouble au niveau de vos lombaires, de votre bassin ou bien de vos membres inférieurs peut être délétère. Et causer du mal à distance.
Prenons l’exemple d’un dysfonctionnement au niveau de votre voûte plantaire, comme un pied creux ou un pied plat. Dans ce cas, les mécanismes de réception et de propulsion sont fragilisés. Ce qui vous expose alors plus au risque de tendinite.

Chaussures de course mal adaptées

Autres causes mises en avant et pas des moindre chez les coureurs·euses : les chaussures. C’est une question particulièrement compliquée et les débats autour du type de chaussures n’en finissent pas. Semelles souples, dures, renforcées à l’intérieur ou à l’extérieur, supinateur ou pronateur, air, gel ?
Le choix n’est pas simple. Il est pourtant très important car vos chaussures permettent aux pieds un appui optimal et amortissent une partie des chocs. Des chaussures adaptées protègeront mieux vos tendons d’Achille des tensions trop importantes.
Parfois, le problème ne vient pas directement de vos chaussures, mais de l’appui de vos pieds sur les semelles. Dans ce cas, il peut être intéressant de consulter votre podologue, pour faire un point sur le sujet des semelles.

Causes médicamenteuses

Bien que plus rares, certains traitements médicamenteux peuvent aussi être à l’origine d’une tendinite achilléenne. Certains antibiotiques, comme les quinolones notamment, ou la cortisone peuvent venir mettre à mal les tendons.

Comment être sûr qu’il s’agisse bien d’une tendinite du tendon d’Achille ?

Afin de poser le diagnostic de la tendinite achilléenne, votre médecin pratique un examen clinique du tendon. Ainsi, la douleur est reproduite. L’examen compare votre tendon sain de celui enflammé.
Les manifestations de la tendinite peuvent se classer en 4 grands stades et permettent notamment d’affiner le diagnostic :

  • Juste après l’effort, vos douleurs apparaissent mais ne persistent pas longtemps
  • Dès le début d’entraînement et lors de la fatigue, vos douleurs se font ressentir
  • Vos douleurs sont permanentes
  • Le tendon connaît une rupture

Un examen échographique peut également être réalisé.

Aussi, un diagnostic différentiel peut être mené. Afin d’écarter d’autres atteintes qui peuvent générer le même type de douleurs, comme :

  • Une bursite, provoquée par le frottement
  • Une épine calcanéenne supérieure
  • Une fracture de fatigue du calcanéum, notamment chez le coureur de fond

Tendinite du tendon d’Achille : quel traitement ?

Il s’agit en premier lieu de venir soulager l’inflammation connue par votre tendon. Et ce à l’aide de glace, d’étirements doux et d’anti-inflammatoires non stéroïdiens. Il est également conseillé d’adapter votre pratique sportive et vos activités. Le port d’une talonnette peut aussi être recommandé, afin de soulager les tensions encourues par le tendon.

Lorsque l’on observe une déchirure complète du tendon d’Achille, la réparation de celui-ci est bien souvent d’ordre chirurgical.

Ces questions sont alors à aborder directement avec votre médecin.

Des études1 sont en cours2 afin de comparer les résultats du traitement chirurgical avec la prise en charge non opératoire de la rupture du tendon d’Achille. Les résultats, basés sur la mobilité, la force, et la reprise d’activité, semblent similaires sur long terme.

Tendinite achilléenne des runners·euses et apport de l’ostéopathie

Appliquer de la glace et prendre des anti-inflammatoires soulage certes. Mais cela ne vient pas forcément corriger le problème. Comme les déséquilibres morphologiques ou les dysfonctionnements structurels d’ailleurs, qui sont en cause dans votre tendinite. Le risque de récidive est alors particulièrement important.

Avez-vous pensé à consulter votre ostéopathe ? Son approche est particulièrement intéressante, notamment pour :

  • Assurer la bonne mobilité de votre bassin, colonne vertébrale, côtes, genoux, pieds, entre autres.
  • Travailler l’efficacité de vos appuis plantaires.
  • Drainer l’inflammation localement et à distance.

Pourquoi consulter un·e ostéopathe ?

L’ostéopathe considère le corps dans son ensemble. C’est pourquoi une attention particulière est portée aux intéractions opérées entre toutes les structures de votre organisme.

Les zones de contraintes, et les différents facteurs responsables de cette tendinite sont tout d’abord identifiés.
Les soins agissent également en prévention d’éventuelles récidives. Et permettent une reprise plus rapide et plus sûre de vos activités, comme la course à pied.

Ainsi, votre ostéopathe vous suit tout au long de votre saison. Et même pendant vos périodes de récupération.

Son approche peut être biomécanique. Par exemple ici, de façon à ce que votre tendon d’Achille évolue dans un environnement propice à sa santé et à son efficacité. Mais aussi pour qu’il s’adapte bien au fonctionnement de votre système postural, pour une technique de course accomplie.

Tout cela de manière naturelle et non invasive. On vous explique en détails et de ce pas la manière dont votre ostéo vous remet sur pied.

Corriger les troubles du système mécanique

Par système mécanique, comprenez en fait tout ce qui est articulaire ou musculaire. Donc vos os, vos ligaments, vos cartilages, vos muscles et bien sûr, vos tendons. Et gardons également en mémoire que les structures vasculaires et nerveuses y participent aussi indirectement.

La cheville

La cheville est le pivot du mouvement. Elle est donc particulièrement sollicitée notamment lors du mouvement de flexion/extension qui permet la propulsion pendant la course.

Un manque de mobilité articulaire dans cette zone perturbe ce mouvement. Et sollicite alors davantage le talon d’Achille.. Votre ostéopathe corrige alors la dysfonction de la cheville, ce qui permet de retrouver un mouvement optimal.

Le pied

Si votre voute plantaire ne s’adapte pas assez à votre activité de course, cela sollicite davantage le tendon. Ce qui engendre des douleurs importantes sur celui-ci. De même qu’une inflammation au niveau de la voûte, c’est ce que l’on appelle la fasciite plantaire.

L’ostéopathe doit donc veiller ici à ce que les contraintes soient mieux réparties. Le port de semelles est parfois nécessaire, ainsi qu’un travail en kinésithérapie.

Le genou

La course à pied sous-entend un grand nombre de percussions directement au sol. Vos genoux, qui servent d’éléments de mobilité et de propulsion, ont aussi un rôle très important d’amortissement.

Malheureusement, quand l’articulation du genou perd en capacité d’amorti, ce sont en partie vos muscles et vos tendons qui prennent le relais.

Rééquilibrer le bassin

Pendant la course, les mouvements de rotations de votre bassin se font alternativement à chacune de vos foulées. Mais si votre bassin est bloqué, il ne dispose pas de son entière capacité de mobilité. Cela engendre un déséquilibre et parfois des douleurs en bas du dos, latéralisées.

L’attaque du pied risque alors de se faire par votre talon lors de la course. Ce qui augmente considérablement la charge sur le tendon d’Achille.

Corriger ce dysfonctionnement est essentiel afin que vous puissiez techniquement réaliser de bonnes foulées. De plus, cela permet de lever l’effet d’impact sur le tendon d’Achille qui absorbe les contraintes.

Vérifier la colonne vertébrale

Votre colonne vertébrale est également au centre de l’attention de votre ostéopathe. La course crée en effet une instabilité des articulations. Ce qui entraîne à son tour des ajustements musculaires au niveau dorsal et cervical. Ces ajustements s’opèrent afin de corriger la position du corps, rendue nécessaire pour le maintien de votre trajectoire.

Mais lorsqu’une vertèbre ou un groupe vertébral est limité dans ses mouvements, ce mécanisme a plus de difficulté à s’opérer. L’instabilité se fait alors connaître au niveau de vos membres inférieurs et particulièrement sur la cheville et le pied.

Par un examen méticuleux et des techniques adaptées, votre ostéopathe corrige vos dysfonctions vertébrales.

Quand l’intestin est la source de l’inflammation

Votre régime alimentaire est lui aussi important. La tendinite est une inflammation, et certains aliments favorisent un terrain pro-inflammatoire de l’organisme. Et notamment :

  • les additifs alimentaires,
  • les sucres raffinés,
  • les glucides,
  • la viande rouge,
  • les produits laitiers. Entre autres.

Un travail viscéral en ostéopathie trouve alors ici sa place. Et aide votre organisme à lutter contre l’inflammation de l’intestin lors de troubles digestifs fréquents. Ce travail s’opère en complémentarité d’une alimentation saine, afin d’optimiser les résultats.

Équilibrer la sphère hormonale

Les femmes en post-partum qui reprennent une activité physique, et notamment la course à pied, sont plus exposées au risque de tendinite achilléenne.

Le terrain hormonal est encore en recherche d’un nouvel équilibre. Pour préparer l’accouchement, il a contribué à une laxité ligamentaire et tendineuse particulièrement importante. Ce qui peut causer des tendinites, notamment lorsque l’activité est reprise rapidement, et parfois avec intensité.

Le suivi après votre accouchement par un·e ostéopathe spécialisé·e en post-partum permet une reprise sans douleur. Cela permet aussi de bénéficier de conseils adaptés, notamment par une reprise progressive et mesurée de votre activité physique. Avec des exercices adaptés à vos objectifs et à votre corps.

Corriger un éventuel trouble postural

Vos tendons, et notamment votre tendon d’Achille, sont importants pour votre posture.
Votre cerveau vient en effet y puiser constamment des informations pour rétablir votre équilibre et vous maintenir debout.

Un trouble postural peut retentir sur le travail continuel de vos tendons d’Achille.

Il convient alors pour l’ostéopathe d’identifier la cause de votre trouble postural et de la corriger.

Il peut être intéressant dans ce cas de se tourner vers un ostéopathe avec une formation en posturologie.

Libérer le système respiratoire

Les structures qui composent le système respiratoire doivent être dans un état de fonctionnement optimal. Et donc vos cotes, vos muscles intercostaux, votre diaphragme ou encore vos poumons.

Prenons l’exemple du diaphragme. Celui-ci effectue ​un mouvement haut-bas incessant et favorise ainsi la circulation du sang. Qui est essentielle au fonctionnement de votre système musculaire notamment.

Dans le cas où l’un de vos muscles ne reçoit pas l’apport en oxygène suffisant, il se spasme et des crampes apparaissent. Avec à terme une tendinite, du fait du défaut d’élasticité du muscle en question.

Plusieurs facteurs sont en cause en cas de faiblesse ou de dysfonction au niveau du système cardio-respiratoire :

  • le stress,
  • un choc émotionnel,
  • un choc physique,
  • etc.

Votre ostéopathe vous accompagne alors dans la récupération d’une respiration saine et efficace.

Notes et références

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  1. https://www.aaos.org/aaosnow/2016/jul/cover/cover02/[]
  2. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27307495/[]

Rédigé par

Cabinet B

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Équipe qui regroupe des professionnel·les de la santé, du bien-être et du mouvement. Animé·es par une volonté de partage, nos expert·es diffusent ici leurs retours d’expériences, savoirs et conseils. Pour favoriser l’accès à des connaissances de manière claire et transparente.

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