La névralgie pudendale chez la femme est une pathologie méconnue, qui place souvent les patient·es en errance thérapeutique. Sans mot sur ces douleurs, comment guérir ?
Raconter son histoire, c’est aussi répondre aux questions d’autres personnes qui vivent avec cette névralgie. Et montrer que des solutions existent, que névralgie pudendale et traitement naturel, c’est possible.
Il n’est jamais normal d’avoir mal, et des solutions naturelles telles que l’ostéopathie peuvent vous aider. Pour vous soulager au quotidien. Rencontrer la maladie, pour l’appréhender. Apprendre à la gérer et la dompter.
Retrouvez dans cet article le témoignage anonyme d’une patiente qui se livre sur son parcours avec la névralgie pudendale. Au travers d’un accompagnement global, et notamment de l’ostéopathie avec Youri Bertucchi, ostéopathe spécialiste de la névralgie pudendale.
Quand la douleur pudendale chez la femme se réveille
Je me suis levée un matin de 2015, et d’un seul coup, j’étais prise de douleurs terribles.
Âgée de 43 ans à l’époque, c’était la première fois que je ressentais des douleurs pareilles.
En y réfléchissant bien, j’ai toujours eu des douleurs plus ou moins intenses au niveau du périnée. Mais ces douleurs finissaient toujours par passer. Depuis 2015, elles ne m’ont plus jamais quittées.
Au début, je ressentais des brûlures. Ça me grattait. Puis c’est rapidement devenu semblable à des coups de couteau. Des douleurs localisées surtout sur le devant, c’est-à-dire au niveau des lèvres et du clitoris. J’avais mal tout le temps, sauf la nuit.
La terrible errance thérapeutique
Sur le moment, je n’ai pas tout de suite compris ce qu’il m’arrivait. Je n’avais jamais entendu parler de la névralgie pudendale.
Comme je ne savais pas exactement à quand remontaient mes dernières règles, j’ai d’abord pensé à des douleurs de règles. Au bout d’une bonne semaine, comme ça ne passait toujours pas, j’ai décidé d’aller consulter.
Je suis directement allée chez mon gynécologue. Comme mes douleurs ressemblaient vraiment à des brûlures, surtout au début, il m’a prescrit des antifongiques. Ces derniers n’ont eu aucun effet, car il ne s’agissait pas d’une mycose. Donc mes douleurs ont continué.
Des douleurs sans réponses
Je suis revenue chez le gynécologue un mois après, en disant que ça n’allait toujours pas. Il m’a fait passer des tests un peu plus poussés mais toujours rien, même lors du frottis. C’était l’incompréhension générale, car lui non plus ne savait pas quel diagnostic poser.
La douleur est allée crescendo rapidement. Je ressentais toujours des brûlures, sans aucun moment de répit.
Je suis allée chez mon médecin qui m’a prescrit du tramadol. C’est un médicament anti-douleur très fort, auquel mon corps n’a pas bien réagi. J’avais beaucoup d’effets secondaires donc je l’ai arrêté au bout de 15 jours. Après 7 mois, j’avais toujours aussi mal. J’ai expliqué à mon médecin que ça n’allait vraiment plus et qu’il fallait qu’il m’aide absolument. Il m’a alors orienté vers une dermatologue qu’il connaissait.
”Vous avez tous les symptômes d’une névralgie pudendale”
C’est ce que m’a dit la dermatologue dès notre premier échange. Elle m’a conseillé de me rendre en urgence à Purpan, au centre anti-douleurs. 6 mois sont passés avant d’obtenir un RDV.
Mais c’est à partir de cette consultation que tout s’est vraiment enclenché.
J’ai eu un RDV en octobre 2017. Les médecins m’ont fait un block test avec les critères de Nantes. C’est un examen durant lequel le médecin injecte un produit dans le nerf pudendal pour l’anesthésier. Si au bout d’une heure il n’y a plus aucune douleur, c’est probablement le signe d’une névralgie pudendale. Puisque le test prouve que la douleur provient du nerf pudendal.
Et ce test s’est avéré positif. Au bout d’une heure, je n’avais plus aucune douleur. Le rêve ! Les médecins ont donc posé le diagnostic de névralgie pudendale. Le centre anti-douleur de Purpan connait cette pathologie, donc ils ont pu me conseiller.
Névralgie pudendale chez la femme : vivre avec la douleur
Mon moral a été impacté, car personne ne savait de quoi je souffrais. Avec le début des traitements, ça ne s’est pas arrangé. Le tramadol me provoquait constamment des malaises, ce qui rend le quotidien difficile. Je l’ai pris durant 15 jours puis j’ai arrêté.
Un entourage professionnel à l’écoute
Au départ, j’ai pu continuer ma vie professionnelle normalement.
Mais très vite, j’ai rencontré des difficultés pour m’asseoir. Cette position me provoquait de fortes douleurs et une fois rentrée à la maison je devais rester allongée très longtemps.
Je ne pouvais plus conduire, ni supporter les transports à cause de la position assise. J’ai donc été en arrêt maladie, et c’est là que j’ai commencé à perdre le moral. Je ne savais toujours pas ce que j’avais.
Mais une fois diagnostiquée, j’ai été orientée. On m’a dit de prendre RDV avec la médecine du travail et de faire un dossier à la MDPH. Une fois les démarches entreprises, mes employeurs ont réagi très rapidement :
Ils ont mis en place une convention de télétravail. Je vais au bureau le matin et l’après-midi je suis en télétravail.
J’ai également un bureau adapté : lorsque la position assise devient insupportable, je peux travailler debout.
Des astuces pour supporter les douleurs au quotidien
Les douleurs ont également impactées ma vie de famille :
Je ne pouvais plus suivre mes enfants dans leurs activités périscolaires. Je restais à la maison pour limiter les douleurs.
Plus de rapports sexuels non plus car ceux-ci étaient trop douloureux.
J’ai également adopté des gestes du quotidien. Par exemple, j’évite les pantalons serrés. Je ne peux plus me mettre en jupe également, sinon j’ai le réflexe de croiser les jambes. Et ça fait remonter la douleur directement. L’important pour moi, c’est de trouver des vêtements dans lesquels je suis à l’aise.
Pour les menstruations, c’est impossible pour moi de supporter les serviettes ou les tampons. Donc maintenant, j’utilise des culottes de règle.
Je m’assieds aussi sur une bouée spéciale, qui me suit partout. Je le prends avec dérision, je vais même au restaurant avec ma bouée !
Après le diagnostic, le processus de guérison
Après le block test, le centre anti-douleur m’a prescrit des TENS et des séances d’hypnose. On a décidé d’arrêter le tramadol que je ne supportais pas, et j’ai été mise sous seroplex. Un antidépresseur qui aide à supporter la douleur.
Cela prend un peu de temps de trouver le traitement qui nous convient. Les médicaments m’endormaient, pourtant je suis quelqu’un qui aime bouger.
Je me suis donc tournée vers des médecines douces : l’ostéopathie, la kiné, l’hypnose, etc.
Tous les tests du centre anti-douleur ont été pris en charge. Le block test, et même les TENS. Ce sont des machines qui envoient un message au cerveau pour dévier la douleur. Pendant 2 ans, je l’ai utilisé tous les après-midi. Maintenant, si je le fais une fois par mois, c’est le grand maximum.
L’apport de l’ostéopathie
Fin 2017, j’ai trouvé Youri Bertucchi sur un site qui référence les praticiens pour la névralgie pudendale. Lors du premier RDV, il m’a expliqué qu’il y avait un mieux qui pouvait être espéré. Je lui ai fait confiance, et j’ai bien fait.
Je l’ai vu plusieurs fois la première année, puis les consultations se sont espacées. Maintenant, c’est de l’ordre de 2 par an. Si je sais que je vais avoir des périodes tendues par exemple, je prends RDV. C’est surtout dans un objectif de prévention, pour éviter et limiter l’apparition des douleurs.
Ce travail avec l’ostéopathe et les autres thérapeutes, c’est ce qui m’a vraiment aidé. Mais c’est aussi une question de volonté. Il ne faut pas lâcher. Je me suis sentie un peu livrée à moi-même, et de nombreux praticiens ne connaissent pas cette pathologie.
Il faut que la névralgie pudendale chez la femme soit reconnue
Au départ, après que le diagnostic soit posé, je me suis inscrite sur des forums qui parlaient de cette pathologie. D’abord ça m’a aidé, de savoir que je n’étais pas seule. Puis c’est devenu un peu anxiogène. Mais c’est important de parler, de savoir qu’on est pas seul.
Par contre, je parle très librement de la maladie autour de moi. Plusieurs personnes en souffrance sont venues vers moi pour en parler. Je ne suis pas médecin, mais j’ai pu les aiguiller vers les tests qui peuvent déceler cette pathologie.
Si je peux éviter l’errance et la souffrance à d’autres, je me donne les moyens de le faire. J’en parle très librement. Il faut que cette pathologie soit reconnue. Pour éviter des années d’errance.
Toujours persévérer
Il y a 7 ans je voulais en finir. À cause des douleurs, de l’incompréhension. Aujourd’hui, je suis ravie d’avoir persévéré. Il ne faut pas désespérer.
Je peux de nouveau conduire, faire des voyages. Alors qu’avant je ne pouvais pas sortir de la maison. Je peux dire que j’ai repris ma vie à 85%. Ma douleur avait atteint 10/10. Maintenant, depuis 3 bonnes années, je suis à 1, ou 2 maximum par jour.
Des solutions existent. Les médecines alternatives, les traitements médicamenteux, etc. On développe aussi des astuces du quotidien. J’ai retrouvé le moral petit-à-petit. Une fois le diagnostic posé, tout le processus se met en place.
Bizarrement, ce qui m’a coûté le plus moralement a été de faire un dossier à la maison du handicap. Me dire que je ne serai plus jamais comme avant. Ce sont des démarches difficiles, mais qu’il faut accepter, car elles aident.
Il y a du progrès
Je possède l’ancienne génération des TENS. Si je sais que j’ai une grosse journée, je mets ces électrodes sur les fesses et à la cheville. Ce n’est pas toujours facile à porter. Avec une robe par exemple, je ne peux pas les mettre. Avec un pantalon, je mets une veste parce que les fils dépassent de partout. Mais maintenant, il existe une nouvelle génération de TENS qui sont connectées en Bluetooth. Donc il n’y a plus de fil. Il y a tout de même du progrès !
Aujourd’hui, je ne souffre plus comme avant. Je me lève sans douleur le matin. Le soir, il est possible que je ressente un peu de douleur, à cause de la fatigue, d’une journée assise, etc. Mais je sais maintenant qu’avec du repos et en me relaxant, la douleur ne va pas s’installer.
Névralgie pudendale chez la femme : le conseil à retenir
Je dirais qu’il faut surtout s’écouter : se reposer quand on est fatigué, s’allonger quand la douleur arrive. Pour ne pas qu’elle s’installe dans la durée.
Au début, on m’avait conseillé la tisane de feuilles de framboisier. J’avoue que je n’aime pas le goût, mais effectivement ça fait du bien.
J’essaye aussi de faire du sport, je fais de la marche tous les jours. J’aime les activités douces, comme le yoga par exemple. Ça me permet de me libérer moralement et aussi de faire des étirements. Quand je vais au yoga, je retrouve du monde, je fais du bien à mon corps et j’oublie la maladie. Je fais des étirements sans me dire “je vais me soigner”. Pourtant ça fait du bien.
Il faut prendre du temps pour soi, écouter son corps. Savoir que ça va aller et que ces douleurs ne sont pas éternelles.
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RDV rapide avec un·e ostéopathe. Soin de qualité, et accompagnement dans la durée. Depuis 15 ans, cet engagement fait notre réputation.



J’ai cette pathologie depuis un accouchement catastrophique en 1974 on a forcé mon fils à passer à travers le col alors qu’il y avait un problème il est handicapé a vie et moi opérée plusieurs perinne et vessie à 30 ans tout ça peut déclencher une nevralgie pudendale surtout qu’en sortant mon fils il m’ont coincé l folle de rage je tiens à vous annoncer qu’il existe une nouvellee nerf pudendale plus 3 chutes sur le coccyx il y a près de 50 ans que je souffre je travaillais assise aujourd’hui prenant un médicament pour la tension qu m’enflamme les nerfs c’est l’horreur certains matins je regrette de ne pas être partie définitivement durant la nuit on en arrive à ça je ne peux pas prendre de médicaments je suis
Bonjour,
Merci d’avoir partagé votre parcours. Les douleurs pudendales peuvent fortement impacter le quotidien. Un suivi médical reste le repère principal pour organiser les examens et les traitements. L’ostéopathie peut parfois contribuer au confort en travaillant la mobilité du bassin et des appuis. Nous n’avons pas de contact à vous recommander, mais des lecteur·trices du blog pourront éventuellement partager des contacts de confiance.
Cordialement,
L’équipe du Cabinet B.
Bonjour,
J’aimerai savoir si vous aviez un contact pour névralgie clunéale et pudendale à Rennes?
Merci
Bonjour,
Merci pour votre message.
Nous comprenons combien il peut être difficile de trouver un·e professionnel·le formé·e à la prise en charge des névralgies clunéales ou pudendales.
Nous n’avons pas de contact personnel à recommander sur Rennes, mais peut-être que d’autres lecteur·trices du blog pourront partager ici le nom d’un·e praticien·ne de confiance dans votre région.
En attendant, n’hésitez pas à poursuivre vos démarches médicales, notamment auprès de votre médecin traitant ou d’un centre de la douleur, afin d’adapter au mieux votre suivi.
Cordialement,
L’équipe du Cabinet B.
Bonjour
Je n’ai pas de nom de praticien sur Rennes mais renseignez vous a l’hôpital sud au service gynécologie.
Bonjour,
Merci pour votre message et pour les indications apportées à d’autres lecteurs et lectrices. Pour les personnes qui recherchent un avis spécialisé à Rennes, s’orienter vers un service hospitalier, comme la gynécologie au CHU, peut effectivement être une bonne première étape pour obtenir une évaluation complète et être redirigé·e vers les praticiens adaptés si besoin.
Cordialement,
L’équipe du Cabinet B.
Bonjour,
Depuis mai 2025 je ressens des douleurs. Au début c’était au niveau du chinois mais je n’osais pas vraiment le formuler auprès de mon médecin. Je disais que c était peut-être la vessie ou l’uretre. J’ai passé une échographie de la vessie où tout était normal. Je suis allée voir un urologue au mois de juin qui n’à rien détecté. J’ai consulté un gynécologue qui a pensé à de la sécheresse vaginale. Il m’à donc proposé des séances appelées « caressé flow » qui consistent à injecter de l’oxygène et de l’acide ialuronique. Sans résultat. Je suis retournée voir mon médecin qui m’a avoué ne pas savoir de quoi je souffrais ayant fait le tour de tout. Il m’a cependant prescrit des gouttes de laroxyl. J’étais dépitée et inquiète. En interrogeant internet sur mes symptômes j’ai découvert que cela correspondait en tous points à une névralgie pudendale. Le médecin, informé par mes soins, a pensé qu’en effet cela pourrait bien être cela. Le laroxyl adoucit un peu la douleur mais sans plus. Je dois passer une IRM fin avril. Mais les brulures sont toujours présentes du clitoris à l’anus. Je ne supporte plus les pantalons et la position assise me fait souffrir également. J’aimerais bien rencontrer un spécialiste à ce sujet mais il n’y en a pas dans ma région. Pouvez-vous me proposer quelque chose afin que je sois soignée et que la douleur cesse ? Cordialement
Bonjour,
Merci d’avoir pris le temps de partager votre parcours. Ces douleurs peuvent affecter profondément la qualité de vie. Vous avez raison de chercher un accompagnement adapté. Un suivi médical est essentiel pour ajuster la prise en charge, et l’ostéopathie peut venir en soutien en travaillant la mobilité du bassin et la détente des tissus environnants. Nous n’avons pas de praticien·ne à recommander, mais peut-être que d’autres lecteur·trices du blog pourront partager des contacts de confiance près de chez vous.
Cordialement,
L’équipe du Cabinet B.
Bonjour
Vous pouvez demander à votre médecin de vous prescrire de la pregabaline. C’est assez efficace pour calmer les brûlures et sensations de tiraillements. Sinon prenez rdv en gynécologie dans un CHU.
Bonjour,
Merci pour votre contribution. Votre message peut effectivement apporter une piste de discussion médicale, mais il est important de rappeler que tout traitement médicamenteux, y compris la prégabaline, doit impérativement être prescrit et ajusté par un médecin, après évaluation de la situation de chacun·e.
Pour les personnes concernées par des brûlures, tiraillements ou douleurs périnéales, un suivi en gynécologie ou en consultation spécialisée de la douleur peut aider à poser un diagnostic précis et à coordonner les différentes approches possibles, médicales ou complémentaires.
Cordialement,
L’équipe du Cabinet B.
Bonjour.suite à une cystocele et sur un forcing pour aller aux toilettes douleurs atroces surtout au rectum..après 3 ans de souffrance et de consultations gynécologue et examens puis protocole au chu de Montpellier et Nîmes. J’ai eu la chance d’obtenir un rendez-vous à Aix en Provence avec le Dr Bautrant qui m’a opéré du nerf pudendale gauche.tout allait bien et voilà qu’en 2025 je recommence à avoir brûlures et tiraillements importants dans le vagin et rectum.le chirurgien contacté pense que c’est le nerf pudendale droit qui est affecté donc j’ai pris rendez-vous avec un radiologue pour faire une infiltration sous scanner pour savoir si cela dit bien que c’est le nerf et après la solution repartir sur Aix en Provence pour libérer le droit et j’espère que cela va marcher.je croise les doigts. Sinon au niveaux soins j’ai tout essayé je suis en mains de psychologue car les douleurs m’ont beaucoup affectées. Courage je laisse mes coordonnées si vous souhaitez en savoir un peu plus.06 10 53 64 83.
Bonjour,
Merci pour votre commentaire.
Vous décrivez un parcours très lourd, avec des douleurs pelvi-périnéales anciennes, une chirurgie qui vous avait soulagé·e, puis la réapparition de brûlures et tiraillements au niveau vaginal et rectal. On comprend aussi que cette reprise des symptômes pèse fortement sur votre quotidien, au point d’avoir besoin d’un soutien psychologique.
Sur le plan médical, la démarche que vous mentionnez (infiltration test sous imagerie pour mieux confirmer la structure en cause, puis réévaluation avec l’équipe qui vous suit) va dans le sens d’une prise en charge encadrée et structurée. Dans ce contexte, on encourage vraiment à poursuivre ce suivi et à refaire un point avec les professionnel·les qui vous accompagnent si la douleur évolue, s’intensifie ou change de forme.
En complément, certain·es patient·es trouvent un mieux-être avec un accompagnement ostéopathique très doux et externe, centré sur la mobilité du bassin, du sacrum, des hanches et sur le relâchement des tensions autour du périnée et du diaphragme. L’objectif n’est pas de “traiter le nerf” ni de remplacer le protocole médical, mais d’aider le corps à retrouver un peu plus de confort, de souplesse et de tolérance dans les positions (assis, marche, repos).
Enfin, par précaution pour votre confidentialité, on vous conseille d’éviter de laisser des coordonnées personnelles en commentaire public.
Cordialement,
L’équipe du Cabinet B.
A Nantes, on ne propose pas de m’opérer car je n’ai que 4 critères an lieu de 5, cad l’infiltration n’a donné aucun résultat.
Cela fait 13 ans que j’ai cette « pudendalgie » et que je vis en souffrant et au ralenti: je ne conduis plus, ne lis plus, ne pars plus en vacances…
L’hôpital Américain propose de la cryothérapie, mais si ce nerf est « supprimé », n’y a-t-il pas de risque (incontinence etc) car il a son utilité. Merci de me renseigner
Bonjour, Merci pour votre commentaire.
On comprend à quel point cette pudendalgie au long cours pèse sur votre quotidien, d’autant plus après une infiltration sans effet et l’absence d’indication opératoire pour le moment. Concernant la cryothérapie, le nerf pudendal ayant un rôle sensitif et moteur, il est logique de se poser la question des effets indésirables possibles (troubles sensitifs, douleurs persistantes, et selon les cas gêne urinaire ou anale). Le plus fiable est donc de demander à l’équipe qui propose ce geste de préciser clairement l’objectif (diminuer l’irritation, pas “supprimer” le nerf), la zone ciblée, les bénéfices attendus, les risques, et les alternatives dans votre situation.
En parallèle, l’ostéopathie peut parfois soutenir le confort en travaillant en douceur la mobilité du bassin, du coccyx et des tissus environnants, toujours en complément du suivi médical et des décisions prises par l’équipe spécialisée. Comme vous citez Nantes, nous n’avons pas de praticien·ne à recommander directement dans votre secteur, mais d’autres lecteur·trices pourront peut-être partager leurs expériences.
Cordialement,
L’équipe du Cabinet B.