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Incontinence anale durant la grossesse : la place de l’ostéopathie

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Approuvé par un·e ostéopathe DO

L’incontinence anale est un trouble fréquent chez la femme enceinte et durant le post-partum. 13 % des femmes enceintes ou qui viennent d’accoucher en font l’expérience.1

Pourtant qui en parle ? Personne.

La grossesse, le post-partum sont entourés de nombreux tabous. Qui viennent exacerber les difficultés rencontrées en favorisant l’isolement.
L’anus et les excréments sont eux-mêmes entourés de tabous, et associés à des images dégradantes.
Le cumul des deux conduit à sorte d’omerta sur le sujet de l’incontinence anale chez la femme enceinte ou la nouvelle mère.

Pourtant, vous n’êtes pas seule. D’autres femmes enceintes en font l’expérience. D’autres femmes qui viennent d’accoucher, plus ou moins récemment, ont des fuites de selles. De caca. Nommons les choses sans gêne.

Les professionnel·les de santé et thérapeutes qui vous entourent connaissent normalement bien le sujet.

Et des solutions compatibles avec la grossesse, le post-partum, et l’allaitement existent pour y mettre un terme.
Notamment l’ostéopathie.

Grossesse, post-partum : pourquoi l’incontinence anale peut survenir ?

Qu’est ce que l’incontinence anale ?

La continence désigne le fait de pouvoir retenir ses selles. L’incontinence est donc l’inverse.
On distingue :

  • l’incontinence anale : émission involontaire de gaz et/ou de selles
  • l’incontinence fécale : émission involontaire de selles, sans émission de flatulences.

Le fait de pouvoir retenir ses selles repose sur le bon fonctionnement de plusieurs organes et muscles :

  • le rectum : l’issue de l’intestin, sorte de réservoir qui se dilate à mesure qu’il se remplit.
  • le canal anal, ou anus : petit conduit situé juste en dessous du rectum.
  • les sphincters : ils ferment le canal anal, resserent l’anus en vue de ne pas laisser passer les selles et les gaz.

Ces organes et muscles sont aussi responsables de la défécation : la capacité d’expulser ses selles.

En cas de déséquilibre entre le rectum et les sphincters, des troubles surviennent :

  • fuites incontrôlées : incontinence anale ou fécale,
  • difficultés à évacuer les selles : constipation.

Pourquoi des fuites anales chez la femme enceinte ou la jeune mère ?

Durant la grossesse votre corps évolue pour préparer l’arrivée de bébé. Il s’adapte pour faire de la place, notamment au niveau de la zone du plancher pelvien. Qui comprend les organes de l’appareil urinaire, de l’appareil génital, ainsi que des organes digestifs.

D’ailleurs, le périnée est largement concerné par cette adaptation lors de la grossesse, ainsi qu’à l’accouchement. Il est en effet engagé et étiré pour assurer sa mission.

Le périnée est un ensemble de muscles qui s’étend depuis la face postérieure de votre pubis jusqu’à votre coccyx. On l’appelle également plancher pelvien.
On peut le comparer à un hamac qui vient soutenir vos organes du bas : vagin, utérus, vessie, ampoule rectale.2
Ce plancher pelvien joue aussi un rôle très important pour la continence. En effet, il favorise, entre autres, la fermeture de l’anus via le sphincter.

Incontinence anale pendant la grossesse : les causes

Bébé a besoin de place

Au fil de votre grossesse, votre corps s’adapte pour que bébé puisse prendre sa place. Au fur et à mesure qu’iel grandit et prend du poids.
Pour ce faire, les moyens de suspension de l’utérus s’allongent et les systèmes ligamentaires et musculaires deviennent plus souples.
Alors le plancher pelvien se distend et adapte sa fonction de soutien.

Sport et périnée

Certaines activités physiques sont déconseillées aux femmes enceintes car elles imposent de grosses pressions au périnée. On pense au crossfit ou au footing, où les à-coups répétés sur le plancher pelvien sont peu recommandés.
En réalité, vous pouvez pratiquer n’importe quel sport durant votre grossesse. Notamment si vous le pratiquiez déjà auparavant.
Mais il faut l’adapter. Éviter la recherche de performance, les à-coups, et les chocs qui peuvent accélérer l’ouverture du col de l’utérus par exemple. C’est pour cela que l’on vous conseille en général des sports considérés comme doux : natation, yoga, etc.
Mais ce qui est important c’est de conserver une activité physique. Qui permet de maintenir la tonicité de votre périnée, et vous procure du bien-être.
Et si vous débutez une pratique nouvelle, il est important de vous faire accompagner. Notamment pour effectuer les bons gestes, respirer au bon moment, éviter les pressions sur le périnée, etc.

Les causes de l’incontinence anale après l’accouchement

Les causes de l’incontinence anale en post-partum sont cumulatives à celles de la grossesse. Un terrain déjà fragilisé durant la grossesse peut conduire à l’apparition d’incontinence après l’accouchement.
D’autres causes s’ajoutent à celles que nous avons décrit précédemment. Causes elles, spécifiques à l’accouchement. Puisqu’en effet votre périnée et votre bassin sont également très sollicités lors de l’accouchement.

Les efforts de poussée lors de l’accouchement

La statique pelvienne, c’est-à-dire la tonicité de votre plancher pelvien, peut être perturbée lors de votre accouchement. En raison notamment d’un déséquilibre entre :

  • les forces de poussée, assurées par la pression abdominale,
  • et les forces de retenue, assurées par le système de maintien des muscles pelviens.

La descente de bébé

Les principaux traumatismes sur le périnée surviennent lors de l’accouchement. Notamment lors de la descente de votre bébé. Et plus particulièrement lors de la descente de sa tête, associée aux efforts de poussée précédemment évoqués.
Votre périnée constitue en effet le tout dernier obstacle avant la sortie de bébé. Et il supporte des étirements inhabituels au passage de sa tête.
Néanmoins, votre corps est préparé à ce passage. Si la physiologie est respectée, votre périnée est en mesure de se distendre pour ce passage.

La déchirure du périnée

Néanmoins, il arrive parfois qu’une déchirure du périnée survienne. C’est une déchirure accidentelle causée par le passage de bébé.

Selon le degré de la déchirure, elle peut entraîner une incontinence anale. Et cela malgré la réparation périnéale effectuée par votre obstétricien·ne immédiatement après l’accouchement.

Une étude appuie cela3. 21% des femmes sont impactées par l’incontinence anale à un mois après l’accouchement lors d’une déchirure périnéale importante.

Une autre étude4 indique que les femmes qui ont eu une déchirure anale importante durant l’accouchement peuvent présenter des symptômes 20 ans plus tard. Du type : fissures anales, gaz, et incontinences.

L’épisiotomie

L’épisiotomie est un acte chirurgical qui consiste à inciser le périnée.
Ici nous ne rentrons pas dans le détail de la (im)pertinence de ce geste, et de l’intérêt réel de prévenir une déchirure du périnée. Nous adressons seulement son incidence sur l’incontinence. Puisque l’épisiotomie est un facteur de prédisposition à l’incontinence anale et fécale en post-partum.

Les résultats d’études5 sont d’ailleurs marquants. Elles montrent en effet que l’incontinence fécale est plus fréquente après une épisiotomie que lorsque le périnée est conservé intact. D’ailleurs :

  • 3 mois après l’accouchement : 8,8 % des femmes souffrent d’incontinence fécale après une épisiotomie, contre 2,4 % pour les périnées intacts.
  • 6 mois après l’accouchement : 4,3 % des femmes sont concernées après une épisiotomie, contre 1,5 % pour les périnées intacts.

L’utilisation d’instruments médicaux : les forceps, spatules, et ventouses

Le recours aux instruments médicaux lors de l’accouchement est également un facteur de risque d’apparition d’incontinence anale.

Les tractions instrumentalisées font alors descendre et sortir bébé très rapidement. Et mettent à mal les parties molles du périnée. S’ajoutent à cela les déchirures et les lésions possibles causées par des outils obstétricaux comme les forceps.

Le recours aux instruments lors de l’accouchement augmente le taux d’épisiotomie.

D’autres pathologies en cause dans l’incontinence anale

Certaines pathologies peuvent également affecter votre continence anale. Il peut s’agir :

  • de constipation,
  • d’une maladie hémorroïdaire,
  • d’une fissure anale,
  • ou encore d’un abcès à l’anus.

Diagnostic de l’incontinence anale chez la femme enceinte et après l’accouchement

Examen clinique

Votre médecin procède d’abord à un examen clinique afin de s’assurer que votre rectum se vide correctement au repos. Ainsi que lors d’une contraction anale volontaire.
Aussi, une évaluation de la présence de lésions morphologiques peut être réalisée. Ainsi que d’éventuels troubles réflexes, sensitifs ou moteurs de l’appareil sphinctérien, grâce à :

  • un bilan proctologique : l’examen de votre périnée, de votre rectum et de votre anus,
  • ainsi qu’un examen gynécologique.

Votre sensibilité périnéale et la qualité de vos réflexes peuvent aussi être évalués à l’aide d’un toucher rectal.

Examens complémentaires

Votre médecin peut également recommander :

  • une rectoscopie : un examen du rectum, via un endoscope,
  • ou encore une coloscopie : c’est un examen du côlon via un coloscope.

Enfin, votre médecin peut avoir recours à l’imagerie ano-rectale, avec :

  • l’échographie endoanale. C’est un examen qui considère la partie basse du rectum et l’anus, effectué avec une sonde échographique rigide,
  • et une Imagerie par Résonance Magnétique, dit IRM, du plancher pelvien.

Une approche globale du périnée est nécessaire pour poser un diagnostic et vous accompagner. Ainsi, une approche en synergie avec votre équipe médicale peut parfois être nécessaire et utile :

  • gynécologue,
  • sage-femme,
  • gastro-entérologue,
  • chirurgien·ne digestif·ve,
  • etc.

Cela permet aussi de mieux agir sur les causes de votre incontinence anale ou fécale. Et de mettre en place une prise en charge spécifique.
Tous ces points restent bien entendu à discuter directement avec votre médecin.

Incontinence anale et ostéopathie

Il existe des approches naturelles tout à fait sécuritaires pour lutter contre l’incontinence anale durant la grossesse et le post-partum. L’ostéopathie en fait partie et propose un traitement naturel de l’incontinence anale chez la femme enceinte ou durant le post-partum.
Voyons comment ces fuites anales peuvent disparaître pour de bon.

Prise en charge médicalisée

Cependant important de souligner qu’une prise en charge médicale spécialisée est nécessaire dans certains cas :

  • incontinence anale persistante, c’est-à-dire toujours présente 6 mois après l’accouchement,
  • lésion anale,
  • ou encore d’une lésion du périnée.

Les soins de votre ostéopathe s’inscrivent alors en complément du traitement alors déjà entrepris.
Si vous présentiez déjà des épisodes d’incontinence avant votre grossesse, l’accompagnement est spécifique. En effet, dans cette situation, il peut exister des lésions graves du sphincter anal. Ou encore un trouble nerveux important. En fonction des examens que vous avez pu réaliser au préalable, et du diagnostic qui a été posé, le soin ostéopathique est adapté.

Les techniques

Votre ostéopathe est à même de travailler sur différents secteurs et structures. Et cela sans utiliser de techniques internes. En effet, le toucher rectal ou vaginal ne sont pas des actes pratiqués en ostéopathie. Aussi, les manipulations au niveau de la zone périnéale ne sont pas forcément nécessaires pour avoir de bons résultats. Les soins sont toujours adaptés à votre état du moment et les techniques sont très douces.
Vous pouvez réaliser la consultation dans la tenue dans laquelle vous vous sentez le plus à l’aise. Que ce soit en vêtement ou sous-vêtement.
Le travail de votre ostéopathe varie selon votre situation au moment de la consultation. Mais aussi selon votre vécu. Ainsi, les techniques s’adaptent. S’agit-il de votre première grossesse ? De votre premier accouchement ? Quels sont vos symptômes ? Etc.

Grossesse ou post-partum : des soins proches

Certaines causes à l’origine de l’incontinence anale sont les mêmes durant la grossesse et le post-partum. Nous vous proposons de commencer par le travail commun à ces deux périodes, pour ensuite aborder en détail les axes spécifiques à la grossesse ou au post-partum.

Soulager la constipation

Si vous êtes constipée, un travail sur votre système viscéral est réalisé par votre ostéopathe. Ici, le soin vise à libérer les tensions afin d’optimiser le péristaltisme. C’est le mouvement de vos organes viscéraux pour effectuer le brassage alimentaire dans votre organisme. Comme une sorte de balayage interne.
Ces techniques sont réalisées en douceur. Elles sont adaptées à votre corps, que vous soyez enceinte ou après l’accouchement, durant le post partum. Elles permettent ainsi de soulager la constipation chez la femme enceinte.

Traiter naturellement des hémorroïdes

Les hémorroïdes, ou plutôt, les crises hémorroïdaires, sont aussi un trouble fréquent chez la femme enceinte et durant le post-partum. Et elles peuvent occasionner des troubles de la continence.
Votre ostéopathe agit sur ces crises et vient alors décomprimer les artères et les veines du petit bassin. Et leur passage à proximité des gaines du système musculaire.

Renforcer les muscles du périnée

Durant la grossesse, votre poids viscéral augmente au fur et à mesure que bébé se développe. Ainsi, les moyens de suspension de l’utérus s’allongent et le système d’amarrage des viscères diminue. Ce qui entraîne des modifications au niveau de votre bassin et de votre périnée.
Ce changement cause une distension du périnée et des muscles ano-rectaux. Ici, le rôle de votre ostéopathe est de redonner du tonus au périnée et à ces muscles. Un travail à distance est alors effectué sur le système musculaire de votre bassin, directement en lien avec votre sphincter anal.
Durant l’accouchement, le périnée vit un étirement important. Parfois il se déchire.
C’est pourquoi, que l’incontinence anale apparaisse dès la grossesse, ou durant le post-partum, un travail est toujours réalisé sur la zone du périnée. Car cette zone est sous contrainte depuis le début de la grossesse.

Prendre en compte vos précédentes grossesses

Vos grossesses et accouchements précédents peuvent avoir occasionnés des troubles périnéaux comme :

  • une descente d’organe, appelée prolapsus,
  • ou encore une laxité trop importante du périnée.

L’ostéopathie n’a pas d’effet sur un prolapsus, elle ne va pas permettre à vos organes de remonter. En revanche, un travail sur la laxité et les tensions présentes en lien avec ce prolapsus peut permettre d’améliorer la continence.

Prendre en charge un prolapsus

L’accouchement peut causer un prolapsus, c’est-à-dire une descente d’organes. Ce qui crée une pression importante sur le rectum mais aussi sur la vessie. Et cela accentue l’incontinence anale, tout comme l’incontinence urinaire.
La prise en charge d’un prolapsus en ostéopathie se fait en complémentarité de la kinésithérapie. Notamment pour accompagner le relâchement de votre système ligamentaire des viscères en tension.

Ostéopathie et incontinence anale : les soins spécifiques à la grossesse

Lors de la grossesse, votre ostéopathe veille à traiter toutes les contraintes qui peuvent avoir une incidence sur votre santé et votre bien-être. Et notamment sur les contraintes qui peuvent provoquer l’incontinence anale.

Rééquilibrer le système hormonal

Vous êtes enceinte, votre système hormonal connaît donc des fluctuations.
Ces variations hormonales permettent à votre corps de s’adapter aux changements physiologiques et physiques inhérents à la grossesse. Tout en le préparant à l’accouchement.
En effet, parmi les hormones secrétées, certaines jouent un rôle dans la laxité et le relâchement des muscles et ligaments. Si un déséquilibre hormonal trop important s’opère, cette laxité peut alors augmenter de manière anormale et excessive. Ce qui favorise alors l’incontinence anale.
Votre ostéopathe contribue à assurer cet équilibre hormonal. Ce travail porte essentiellement sur la régulation des glandes hormonales. Mais également sur les os en rapport avec le centre de contrôle de la régulation hormonale. Afin de s’assurer que le cadre osseux est libre et mobile.

Équilibrer votre colonne

Votre ostéopathe travaille aussi sur vos lombaires. Puisque la mobilisation de votre bassin impacte leur position. Tout comme un ancien traumatisme non soigné d’ailleurs.
L’ensemble de votre colonne vertébrale est donc libérer d’éventuelles gênes et tensions.
Ce travail sur la colonne est d’autant plus important que près 75% des femmes enceintes ont mal au dos.

Ostéopathie et fuites anales : les soins spécifiques au post-partum

Combien de temps après l’accouchement puis-je consulter un ostéopathe ?

Il n’y a pas de délai moyen d’attente à observer entre l’accouchement et une consultation. Nous intervenons d’ailleurs fréquemment en maternité, dans les jours suivant la naissance. Ou à votre domicile.
Les soins sont très doux et adaptés au post-partum.
Mais que fait l’ostéopathe au juste lorsqu’il s’agit de traiter l’incontinence anale chez la femme enceinte ou après l’accouchement ?

Soulager les tensions

Les efforts de poussée effectués lors de votre accouchement favorisent la perte du tonus musculaire du périnée. Mais ils impactent également le travail de continence des muscles ano-rectaux et du muscle coccygien. C’est un muscle tout petit mais très utile dans le maintien des organes viscéraux.
C’est pourquoi votre ostéopathe travaille sur l’environnement musculaire direct qui est en tension. Et notamment les muscles de votre bassin, vos fessiers ainsi que les muscles de vos cuisses.

Rétablir la circulation de l’information nerveuse

Les nerfs sacrés, c’est-à-dire ceux qui émergent au niveau du sacrum et coccyx, contrôlent la sensation des muscles anaux. Mais aussi leur force. Tout comme ceux de la vessie d’ailleurs.
Lors des efforts de poussée de l’accouchement, il peut y avoir un appui important sur ce système. Et cet appui peut venir bloquer le passage de l’information nerveuse. C’est ainsi que vous pouvez ressentir des fourmillements dans les fesses par exemple.
Votre ostéopathe examine alors votre cadre osseux articulaire et le teste. Ce qui permet ainsi de s’assurer qu’il n’y a pas de blocage, même antérieurs à la grossesse.

Vérifier le nerf pudendal

Ces efforts expulsifs impactent également un autre nerf : le nerf pudendal. Il innerve la région de votre périnée et de vos organes génitaux. Et il joue un rôle très important dans la continence anale, et urinaire d’ailleurs.
Lors d’un accouchement, il est possible que ce nerf souffre aussi d’un étirement excessif. Le problème est que le sphincter externe est lui aussi innervé par ce nerf pudendal. Et qu’il induit votre continence urgente ou volontaire.
Votre ostéopathe vient donc accompagner le relâchement de ce nerf.

Notes et références

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  1. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8247054/[]
  2. https://www.techno-science.net/glossaire-definition/Rectum.html[]
  3. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10430011/[]
  4. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9246971/[]
  5. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10625261/[]

Rédigé par

Cabinet B

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